En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour faciliter votre navigation. fermer ×
+

James Girard

Guitare

Il a appris à jouer de la guitare avec les partitions de Brassens.

Guitariste gaucher, jazzman créatif, contrebassiste confirmé, il aime et enseigne la musique, pourvu qu’elle soit bonne ! L’envie de retravailler sur des constructions musicales fortes avec une guitare acoustique, le ramène à ses bases.
Il met, sur les textes du « fumeur de pipe », des réponses mélodiques bâties sur une solide connaissance de l’harmonie. Il en souligne l’aspect poétique et émotionnel, tel qu’ont pu le faire, Barthélémy Rosso, Victor Apicella ou Joël Favereau, dans l’ensemble de l’œuvre de Brassens.

 

Jean-Marie Huchet

Guitare – chant

Guitariste-chanteur, avec une formation folk des années 70 (Dylan, Aufray) il se dirigera vers l’ interprétation de chansons à textes de Jean Ferrat, Félix Leclerc, Serge Reggiani, Yves Montand et  Brassens.

Fidèle à l’esprit du poète-écrivain et connaisseur de l’homme et de son œuvre, il pose sa musique, sur une voix grave et chaude. Les textes sont beaux, tendres, provocateurs aussi, parfois peu ou pas connus, il en fait découvrir à chaque fois de nouveaux.

 

Jean-Marie Mutez

Basse

Bassiste, il a joué avec de grands noms de la variété française.

Aujourd’hui, il joue fidèlement les partitions du contrebassiste Pierre NICOLAS, sur une Fender Jazz Bass. La musique de Brassens est portée et rythmée par une grande délicatesse et une parfaite précision. La mise en valeur de toutes ces mélodies passant au travers de sa basse au tempo inflexible, est un vrai plaisir qu’il partage incontestablement, avec ses deux complices.

 


LES OURS BLANCS

« Les ours blancs », c’est l’histoire d’une amitié née d’une passion commune : ils aiment tous les trois la musique et les beaux textes bien ciselés.

En choisissant Georges Brassens dont l’œuvre apparaît comme une évidence mais nécessite de travailler âprement mélodies et poèmes, en restant fidèle au poète-écrivain moustachu et fumeur de pipe, le trio se soude, se consolide, et devient « Les ours blancs ».

La poésie de l’auteur reste chaleureuse, non dénuée d’humour, parfois caustique et provocatrice, mais très actuelle car n’ayant jamais souscrit à aucune mode. Elle ne risque pas d’être un jour démodée.

Avec leur physique conforme à l’esprit du poète sétois, avec l’œil pétillant et le regard malicieux, « Les ours blancs » nous font redécouvrir le répertoire, pas toujours très connu, de celui qui a enregistré plus de deux cents chansons.

On y retrouve tout Georges Brassens : l’amour, l’amitié, les copains, la vie, la mort, la société, les institutions avec leurs dérives et leurs excès.